Avec la pandémie du Covid-19, le marché de travail a été bouleversé, poussant les entreprises marocaines à s’adapter à la conjoncture avec une digitalisation des activités, rapporte l’Économiste.
Selon la dernière enquête menée par ReKrute en novembre 2021 auprès de 2 709 travailleurs marocains, 57 % des sondés préfèrent travailler en mode hybride, et 25 % exclusivement en distanciel. Seuls 18 % avancent pencher pour le présentiel.
Dans les rangs de ceux qui préfèrent le télétravail, 41 % le considèrent comme un « bon outil de travail », tandis que 25 % le perçoivent comme un mode « extraordinaire ». Seuls 4 % le déconseillent.
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Ce mode de travail offre plusieurs avantages au nombre desquels ils citent : un gain de temps, un meilleur équilibre vie privée/vie professionnelle, une réduction du stress et de la fatigue et un gain de productivité, ont-ils souligné, notant en parallèle que ces côtés positifs sont suivis d’inconvénients, à savoir : le débordement du temps de travail sur la vie personnelle, l’isolement, le manque de reconnaissance et une charge de travail qui peut être plus importante.
En ce qui concerne les entreprises, l’enquête a révélé que, malgré l’absence du confinement et l’assouplissement des mesures préventives, plusieurs sociétés continuent de fonctionner en télétravail. « Aujourd’hui, 62 % des sociétés marocaines œuvrant principalement dans les secteurs des centres d’appel, de l’informatique, de la banque, de l’automobile, de la comptabilité et du BTP appliquent le télétravail », a précisé l’étude, affirmant que « c’est devenu un choix réfléchi ».