
Aucun hôpital marocain parmi les meilleurs établissements mondiaux de santé
Aucun hôpital marocain ne figure dans le top 250 des meilleurs établissements mondiaux de santé. C’est ce qui ressort du classement d’un magazine d’actualité généraliste.
Les Marocains ont énormément dépensé pour leur tranquillité mentale. Les délivrances de médicaments antidépresseurs, antipsychotiques, anxiolytiques et hypnotiques ont augmenté en raison de la pandémie.
Selon Abdelmajid Belaiche, analyste des marchés pharmaceutiques, il y a une augmentation alarmante de l’utilisation de psychotropes depuis le début de la pandémie. Ce sont là les effets de la crise sanitaire sur la santé mentale des Marocains. Le volume en dirhams de la consommation totale des psychotropes est passé de 860 millions de dirhams en 2019, à 960 millions de dirhams en 2020 (soit une augmentation de 11 %). En 2021, cette consommation est passée à 980 millions de dirhams (soit une hausse de 3 %), rapporte le360.
À lire : Confinement : risque de dépression chez les enfants et adolescents
Pour ce qui est des antidépresseurs, les Marocains en ont consommé pour 500 millions de dirhams en 2021, contre 480 millions de dirhams en 2020 et 430 millions de dirhams en 2019. Quant aux antipsychotiques, leur consommation est passée de 300 millions de dirhams en 2019 à 345 millions de dirhams en 2020. Il en est de même pour la consommation des tranquillisants et des somnifères.
À lire : Conséquences du Covid-19 à long terme : Dépression et anxiété en hausse
Pour l’expert, cet accroissement de la consommation des psychotropes est dû à « la situation difficile que les Marocains ont vécue pendant la période de confinement ». Il précise aussi que leur prix « a largement diminué ces dernières années, à la suite de l’émergence d’un nombre important de médicaments génériques et à la prise de conscience de la population de différents troubles psychiatriques ».
Aller plus loin
Aucun hôpital marocain ne figure dans le top 250 des meilleurs établissements mondiaux de santé. C’est ce qui ressort du classement d’un magazine d’actualité généraliste.
Les Marocains ont de plus en plus recours aux psychiatres, psychologues ou coachs. Une nouvelle tendance qui s’est confirmée avec la crise sanitaire.
Un chiffre qui fait peur. On évalue le nombre de personnes souffrant de dépression au Maroc à environ 1,4 million, d’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Khaled Aït Taleb, ministre de la Santé et de la protection sociale dévoile ses ambitions pour le secteur de la santé. Il entend mettre en œuvre une réforme devant garantir un...
Ces articles devraient vous intéresser :