Maroc : l’accès aux facultés plus difficile à partir de 2020

23 avril 2019 - 18h50 - Maroc - Ecrit par : K.B

A partir de 2020, l’accès aux facultés deviendra plus difficile. Les filières seront supervisées par les responsables des facultés, à l’aide d’un système de tri qui prendra en considération les appréciations et les notes du candidat durant son parcours au lycée.

Bien que l’inscription aux facultés restera ouverte aux bacheliers, le choix des filières sera rigoureusement contrôlé à travers un système d’orientation adapté aux aptitudes de chacun. Les performances du candidat durant son parcours au lycée détermineront le choix de la filière.

Les bacheliers et leurs familles auront accès à une plateforme qui leur permettra, en fonction des informations fournies, de disposer d’un choix de filières compatibles. En cours de finalisation, cette plateforme a fait l’objet d’expériences réussies dans d’autres pays.

Malgré la difficulté de son application à l’ensemble des candidats, ce système de tri aura l’avantage d’être décisif dans le choix des filières et permettra aux enseignants de mieux évaluer les connaissances et les acquis de chacun. Toujours en phase d’étude, cette option ne sera systématique que si la capacité d’accueil des facultés est remise en question.

Par ailleurs, le ministère de tutelle, en concertation avec le groupement des présidents des universités, oeuvre pour l’élaboration d’un programme de nouvelles filières, qui devrait venir enrichir l’offre pédagogique après sa validation en avril 2020.

Bladi.net Google News Suivez bladi.net sur Google News

Bladi.net sur WhatsApp Suivez bladi.net sur WhatsApp

Sujets associés : Etudiants - Education

Aller plus loin

Taounate aura sa Faculté

La pose de la première pierre pour la construction de la Faculté pluridisciplinaire de Taounate a été effective, le dimanche 20 octobre, à la commune de Mazraoua par le Ministre...

Ces articles devraient vous intéresser :

La chanteuse Mariem Hussein au cœur d’une nouvelle polémique

Des internautes marocains se sont indignés des propos de la chanteuse et actrice marocaine Mariem Hussein sur l’éducation sexuelle.

Maîtrise de l’anglais : le Maroc à la traîne

Alors que les Marocains délaissent de plus en plus le français pour l’anglais, le Maroc est encore à la traîne quant à la maitrise de langue de Shakespeare.

Maroc : constat inquiétant pour les élèves

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié les résultats du Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) pour 2022, révélant des difficultés majeures dans l’apprentissage au sein de l’école...

Maroc : des notes trop gonflées dans les écoles privées ?

Au Maroc, le phénomène des « notes gonflées » continue de sévir dans des écoles privées. C’est du moins le constat fait suite à la fuite de certains relevés de note sur les réseaux sociaux après la publication des résultats du BAC 2024.

Écoles privées au Maroc : hausse des frais et colère des parents

Des écoles privées ont décidé d’augmenter les frais de scolarité à la prochaine rentrée au grand dam des parents d’élèves. Préoccupée, une députée du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) appelle le gouvernement d’Aziz Akhannouch à agir pour empêcher...

Maroc : Vent debout contre le français à l’école

Au Maroc, un regroupement d’enseignants, d’étudiants et d’élèves s’oppose à l’enseignement des matières scientifiques en français dans les écoles publiques, dénonçant une violation de la Constitution et des textes régissant le secteur de l’éducation.

Au Maroc, les élèves fêtent la fin d’année scolaire en déchirant leurs cahiers

Au Maroc, des scènes des élèves déchirant leurs cahiers et livres pour annoncer la fin de l’année scolaire, se sont reproduites.

Maroc : des centres pour former les futurs mariés

Aawatif Hayar, la ministre de la Solidarité, de l’intégration sociale et de la famille, a annoncé vendredi le lancement, sur l’ensemble du territoire du royaume, de 120 centres « Jisr » dédiés à la formation des futurs mariés sur la gestion de la...

Pénurie de médecins au Maroc : Le système de santé à bout de souffle

La pénurie de médecins persiste au Maroc. Par ailleurs, la réduction de la durée de formation en médecine suscite actuellement une vive protestation de la part des étudiants.

Des conditions strictes pour enseigner dans le privé au Maroc

Le ministère de l’Éducation nationale a récemment autorisé les enseignants du public à donner des cours supplémentaires dans le privé, sous certaines conditions. Pour arrondir leurs fins de mois, ces professeurs devront obtenir une autorisation...