
Au Maroc, certains présidents de commune, candidats à leur succession à l’occasion de la session d’octobre, sont accusés d’avoir commencé à acheter les voix de certains élus pour garantir leur réélection.
Douze candidats d’origine marocaine ont été élus au Parlement de la région de Bruxelles lors des élections régionales en Belgique qui se sont déroulées dimanche, en même temps que les européennes. Renforçant ainsi leur nombre dans cette institution qui compte 89 sièges (72 francophones et 11 néerlandophones ).
Les belgo-marocains qui se sont portés massivement candidats à Bruxelles, ont été élus surtout sur les listes du parti socialiste francophone (PS), avec 10 sièges, alors que deux autres marocains ont été élus sur les listes du Mouvement Réformateur (MR, libéral) et du Centre Démocrate Humaniste (CDH, social-chrétien). Ce score confirme une progression lente mais certaine des belgo-marocains dans le Parlement de Bruxelles, où ils n’étaient que 8 en 1999 et 3 en 1994. Les résultats de ces régionales belges ont produit une carte politique où le Parti socialiste (PS), dans le Sud du pays, et le Vlaams Blok (parti xénophobe et raciste), au Nord, sont les deux grands vainqueurs. Avec 37% des voix en Wallonie, le PS devient maître du jeu dans le sud de la Belgique. Mais c’est surtout à Bruxelles que son résultat est le plus significatif, en devenant le premier parti de la région de Bruxelles-capitale.
L’autre grand bouleversement s’est produit en Flandre, dans le Nord du pays, où le Vlaams Blok a continué son ascension en remportant 24% des voix, alors que le VLD, parti libéral du premier ministre belge, Guy Verhofstadt, a continué à reculer.
map - L’économiste
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