Une grande partie de ces capitaux proviendrait des gains du trafic de drogue et de la prostitution, estimés à plusieurs milliards de dirhams par Hakim Benchemass.
Cette fuite des capitaux, principalement vers la Suisse et l’Espagne, a connu une importante hausse depuis le début des révoltes dans le monde arabe, un fait reconnu par Nizar Baraka, ministre de l’Economie et des Finances.
Le ministre met toutefois en doute le chiffre présentés par Benchemass, affirmant que celui-ci n’est pas scientifique et ne se base sur aucune donnée réelle.
Global Finance Integrity annonçait en début d’année qu’entre 1970 et 2008, la fuite de capitaux marocains s’élevait à 25 milliards de dollars.