
Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) a réussi à déjouer un plan terroriste dangereux visant le Maroc, commandité par un haut dirigeant de Daech dans la région du Sahel.
La Cour d’appel de Salé a décidé ce jeudi, de reporter au 14 octobre l’examen d’une affaire mettant en cause 38 personnes, qui seraient coupables d’avoir organisé l’immigration de marocains vers l’Irak et l’Afghanistan.
Les 38 personnes poursuivies, dont une femme ex médecin dans un hôpital de Rabat et son mari, ex fonctionnaire français d’origine marocaine au ministère de la Recherche Scientifique en France, sont accusées de formation d’une bande criminelle qui visait à commettre des actes terroristes.
Les accusés, qui sont également poursuivis pour collecte d’argent destinée à des actions terroristes et d’endoctrinement poussant à des actions terroristes, auraient eu de nombreuses activités dans le cadre d’une association non autorisée.
Selon des sources officielles, les membres de cette cellule qui avait été démantelée en septembre dernier dans le Royaume, avait permis l’arrestation de plusieurs personnes à l’origine de l’envoi clandestin de Marocains vers l’Irak et l’Afghanistan.
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