
Nadia Fettah, ministre de l’Économie et des finances, salue la réforme en cours du régime de change marocain, affirmant qu’une étape importante est en train d’être franchie pour améliorer la flexibilité du dirham.
Le Maroc a déployé d’importants efforts en matière de stabilité macro-économique, mais il est maintenant appelé à engager des réformes pour que cette stabilité "puisse être mieux ressentie par les populations", a estimé le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Rodrigo de Rato.
Après la stabilité macro-économique, "c’est maintenant le moment des réformes pour faire que cette stabilité puisse être mieux ressentie par les populations grâce à davantage de travail et d’opportunités (d’investissement)", a déclaré de Rato à la presse à l’issue de son entretien, lundi à Rabat, avec le ministre des Finances et de la Privatisation, Fathallah Oualalou. Les réformes engagées par le gouvernement au niveau du système financier et dans le domaine commercial "sont autant de mesures essentielles pour le futur du Maroc, comme l’est aussi une plus forte intégration régionale, aussi bien commerciale qu’économique, au niveau du Maghreb", a-t-il ajouté. De son côté, Oualalou a jugé satisfaisants les résultats économiques enregistrés par le Maroc, rappelant que la croissance économique a atteint 3,5% en 2004 contre 5,2% en 2003, ce qui donne une croissance moyenne de 4,6% entre 2001 et 2004. Arrivé lundi matin à Rabat pour une visite de travail et de prise de contact au Maroc, Rodrigo Rato s’est entretenu également avec les membres de la commission des Finances, d’Equipement, de planification et de Développement à la Chambre des Conseillers de la situation économique du Maroc.
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