
Jeudi dernier, la journaliste Mélissa Theuriau a fêté ses 46 ans. L’occasion pour son mari, l’humoriste franco-marocain Jamel Debbouze de lui faire une belle déclaration.
Une famille belge a maltraité la semaine passée durant des heures la compagne enceinte du fils, une femme de 29 ans de nationalité marocaine, pour la forcer à avorter. Ils ont enfermé la jeune femme, enceinte de trois mois, dans leur habitation située à Bassevelde. La jeune femme a expliqué qu’elle a reçu des coups et que des décharges électriques lui ont été administrées à l’aide d’un aiguillon pour bétail.
Elle a finalement réussi à s’enfuir dimanche et a prévenu la police. La jeune femme a été hospitalisée. Le foetus est sain et sauf. L’avocat de la victime, maître Abderrahim Lahlali, prétend que le trio agissait sur base de motifs racistes. Les beaux-parents n’auraient pas voulu d’un petit-fils ou d’une petite-fille "à moitié" marocain ou marocaine. Ce que réfute maître Walter Van Steenbrugge, qui représente le fils, également âgé de 29 ans.
"Nous contestons à 200 % qu’il s’agit ici de racisme", a-t-il indiqué, ajoutant que dans ses déclarations, contenues dans le dossier, la jeune femme ne parle pas de racisme. Elle n’en a parlé qu’une fois devant les caméras, indique-t-il. Les membres de la famille ont reconnu avoir tenté de mettre fin à la grossesse. Selon la défense, ils auraient agi de la sorte car l’enfant n’aurait pas eu de futur vu la relation instable entre le fils et sa compagne.
Le fils, qui a été inculpé de séquestration et coups et blessures volontaires, reste pour l’instant derrière les barreaux. La chambre du conseil de Gand a libéré les parents, à condition qu’ils ne cherchent pas à entrer en contact avec la victime.
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