
L’hebdomadaire français Marianne (numéro 1407) a été interdit de distribution au Maroc, en raison d’un dessin caricatural jugé offensant pour le prophète Mohammad.
Emission "1D2C" de l’association racines
La position de « Human Rights Watch » (HRW) et d’« Amnesty International » (AI) suite à la dissolution de l’association Racines a été catégoriquement rejetée par les autorités marocaines, estimant qu’il s’agit d’une ingérence abusive dans les affaires de la justice.
La délégation interministérielle aux Droits de l’Homme a exprimé son étonnement suite à la diffusion d’un communiqué conjoint des deux organisations qui « contenait des évaluations et des conclusions générales injustifiées et dénuées de preuves admissibles et d’indicateurs révélateurs », considérant que le « droit de saisir la justice et l’accès à un procès équitable sont garantis à l’ensemble des justiciables, conformément aux normes internationales, à la Constitution et aux lois nationales y afférentes ».
Pour les autorités marocaines, le communiqué de AI et HRW exprime une volonté délibérée de porter atteinte aux acquis et réalisations du Maroc à ce sujet, notamment en ce qui concerne l’augmentation du nombre d’associations actives dans divers domaines dont le nombre est évalué à 140.000 associations.
Le fait pour le parquet général d’avoir choisi la justice civile au lieu de la justice répressive a été une décision pertinente, lit-on encore dans le communiqué, accusant les deux organisations d’aller à l’encontre des règles internationales régissant la création d’associations.
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