« C’est une guerre culturelle que nous menons. La lutte contre l’islam radical se joue à l’école de la République, dans les services publics pour refuser les comportements communautaristes, sur Internet, laboratoire de la haine, dans les associations et les lieux de culte », a-t-il déclaré dans une interview accordée à Brut. Pour le chef de l’État français, parler l’arabe, « c’est une chance pour la France », car cela aidera à lutter efficacement contre le séparatisme.
Après l’étape du Conseil d’État, le « projet de loi confortant la laïcité et les principes républicains » sera présenté le 9 décembre prochain en conseil des ministres. Une date qui coïncide avec celle marquant l’entrée en vigueur de la loi fondatrice de la laïcité en France, le 9 décembre 1905. En février prochain, le texte devra arriver à l’Assemblée nationale et sera examiné par le Sénat.