Parmi les personnes grâciées, plusieurs étaient en détention, et d’autres ont bénéficié d’une grâce sur la peine d’amende.
Cette mesure consiste soit en la commutation de la peine perpétuelle en peine à temps, ou une remise de la peine d’emprisonnement, de la peine d’emprisonnement, précise un communiqué du ministère de la Justice et des libertés.
La monarchie alaouite perpétue cette tradition depuis plusieurs siècles. Conformément à cette mesure, le monarque gracie des personnes condamnées par la justice en fonction de leurs cas sociaux.
En juillet dernier, le pédophile espagnol Daniel Galvan Fina, condamné à 30 ans de prison, pour avoir violé 11 enfants à Kénitra, avait bénéficié par erreur de la grâce royale, à l’occasion de la Fête du Trône, suscitant une forte polémique au Maroc.