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Sept personnes ont été tuées et sept autres grièvement blessées dans l’accident d’un autocar français transportant des ressortissants marocains sur l’autoroute près de Blois dans la nuit de jeudi à vendredi, ont indiqué vendredi les autorités locales. Le pronostic vital de quatre des blessés graves est engagé, selon des sources médicales. L’accident a également fait 18 blessés légers.
L’autocar, qui transportait 32 personnes, dont les deux chauffeurs, roulait sur l’autoroute A10 dans le sens province-Paris lorsqu’il est venu s’encastrer, vers 2h50, dans une pile de pont sur le bord de l’autoroute, après s’être déporté sur la droite pour une raison inconnue, selon les gendarmes.
L’accident s’est produit au niveau de Suèvres, près de Blois. Un plan d’urgence a été déclenché, mobilisant 140 pompiers et 25 gendarmes qui ont installé un poste médical avancé sur les lieux de l’accident. Quatre hélicoptères ont été mobilisés pour évacuer les blessés vers les hôpitaux de Blois, Tours et Orléans.
Une chapelle ardente a été installée dans une salle de la mairie de Suèvres pour accueillir les corps des personnes tuées.
L’état du car bleu et blanc portant l’inscription "Labat Transports", dont la moitié avant a été totalement écrasée contre la pile du pont, semble indiquer qu’il roulait à vive allure au moment du choc.
"L’état invraisemblable du car montre que le choc a été d’une extrême violence", a souligné le ministre français des Transports Dominique Bussereau qui s’est rendu sur les lieux de l’accident en début de matinée. Il a précisé qu’une double enquête, judiciaire et technique, allait être être ouverte.
"Une des hypothèses possibles est celle de l’endormissement du chauffeur, qui est décédé dans l’accident", a indiqué à l’AFP le préfet du Loir-et-Cher, Pierre Pouessel, présent lui aussi sur les lieux. Le préfet a toutefois souligné qu’aucune piste n’était écartée pour expliquer l’accident, qui s’est produit par temps sec et alors que la circulation était faible. Les enquêteurs vont notamment vérifier l’état mécanique du car, qui tractait une remorque.
Affrété par la société de transport Aziz, dont le siège est aux Mureaux, en région parisienne, le car était parti le 21 mai de Tiznit, dans le sud du Maroc, et se rendait aux Mureaux.
Le dernier relais entre ses deux chauffeurs a apparemment eu lieu à Ruffec, près d’Angoulême, à environ deux heures de route du lieu de l’accident, selon les premières constatations des gendarmes.
La société Aziz, spécialisée dans le transport de voyageurs et de petites marchandises entre la France et le Maroc exploite deux autocars, a indiqué son gérant, Abdelhouad Hais, joint au téléphone par l’AFP. "Je suis actuellement au Maroc et n’ai pas encore d’éléments sur l’accident", a indiqué M. Hais qui devait revenir en France dans la journée.
L’ambassadeur du Maroc en France était attendu sur les lieux de l’accident en début de matinée.
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